Et si on s’amusait ?

Et si on s’amusait ?

Et si… Et si on s’amusait ?Et si notre seul objectif pour retrouver le goût de bouger était de s’amuser.  En quoi serait-ce différent ?

Si pour une fois, dans notre vie, nous oublions nos objectifs de performance ? Que nous resterait-il ?

Si, ne serait-ce que pour un petit moment, on ne se comparait à…personne! En quoi se mesurerait notre réussite? Ou comme j’aime bien le dire, comment saurions-nous que nous y sommes arrivés ? (Si vous êtes déjà actif, vous y avez droit quand même)

À tous ceux et celles qui n’ont pas beaucoup bougé dans les dernières années ou qui n’ont jamais beaucoup bougé, je vous lance un défi. Le voici :

1-      trouver une activité que vous voulez essayer,

2-      l’essayer,

3-      vous concentrer sur une seule chose : trouver s’y le plaisir.  Si cela n’a pas fonctionné du premier coup, recommencez ou essayez  un autre sport. Vous avez 2 semaines !

4-      M’écrire ses plaisirs.

J’ai le goût de savoir !

Depuis quelque temps, je me suis remise au sport après avoir été moins active pendant quelques années (le temps passe vite).  Pour la première fois de ma vie, je n’ai aucune envie de me fixer des objectifs de performance; mon seul objectif est de m’amuser, et c’est correct!  Je ne me suis pas pesée, ni mesurée, ni chronométrée.  Ma motivation pour le moment est de prendre de l’air, de m’aider à me concentrer, d’écouter de la bonne musique dans le tapis et de prendre du temps pour MOI et retrouver mon cœur d’enfant.

Finalement, j’y trouve vraiment beaucoup de plaisir, mais ils ne sont pas encore traduits en objectifs ni de temps, ni de poids, ni en objectif de marathon, mais simplement d’avoir du temps pour moi.  Voici les autres plaisirs que j’ai découverts, et il y en a d’autres encore :

  • Le sentiment de bien-être après
  • Je me sens revivre et en forme « comme dans le temps »
  • Je pense à tellement de choses en 20 minutes, je me libère l’esprit
  • Je reviens pleine d’idées, mais calme en même temps
  • Ma fille court parfois avec moi, on se sent vraiment complice de partager ça…mon âge me rattrape quand je pense que j’ai une fille assez vieille pour m’accompagner à la course

L’esprit humain est en recherche constante de plaisir et de bonheur. C’est notre mécanisme de défense, quand il pense à un élément négatif ou qui pourrait apporter de la douleur, il a le goût de s’enfuir ou d’éviter cet élément. Alors, en identifiant les éléments positifs de ce que votre activité vous apportera, vous aurez le goût de le revivre encore et encore.

La dernière étape est d’écrire ses plaisirs puisque, si vous ne vous concentrez que sur ces derniers, la douleur d’y aller ou de s’y lancer sera moindre. En d’autres termes, il faut que les plaisirs l’emportent sur la douleur du compromis (comme la réorganisation de l’horaire, lâcher la télé, oublier que le ménage n’est pas terminé, etc.)

Alors, le défi est lancé, et j’attends de vos nouvelles!!